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Avec la transformation digitale, ce n’est pas à un défi technologique que sont confrontées les entreprises, mais bien à une véritable révolution culturelle. Car les mutations accélérées qui impactent la société, les métiers, les services et les produits imposent aussi à chaque entreprise de revoir en profondeur sa culture du travail. Dans un environnement humain et technologique hyper connecté il n’est plus possible de rester compétitif avec le modèle managérial hérité du siècle dernier.

Le modèle encore en vigueur est, dans le meilleur cas, celui théorisé par Peter Drucker à partir de 1954, le management par objectifs. Dans cette vision verticale du travail les objectifs pouvaient être déclinés du haut en bas de l’organisation, avec des tâches à attribuer, exécuter et contrôler. C’était là le rôle du management.

Or aujourd’hui l’incertitude, à la fois positive (opportunités exceptionnelles) et source de risques, est prégnante dans tous les secteurs. L’horizon, la visibilité se réduit et la vitesse s’accroit. Dès lors le modèle vertical, qui ne sait pas mobiliser l’intelligence collective, rend l’organisation lente et inefficace.

Il devient urgent de s’adapter, en témoigne l’évolution des différentiels de productivité intra-sectoriels. En 2001 l’écart de productivité représentait un facteur deux entre une entreprise à la performance médiane et une autre du premier décile. Le fossé s’est creusé, l’écart est maintenant de plus de un à quatre. Les entreprises ‘normales’ décrochent.

Les entreprises les plus performantes adoptent un modèle de travail ouvert, qui vise à mobiliser, orienter et valoriser le capital humain. Le prix Nobel d’économie attribué il y a quelques jours à Paul Romer est l’occasion de rappeler que le premier facteur de production est désormais le capital humain. La performance de l’entreprise résulte de la manière dont la connaissance circule et se combine intelligemment à travers des milliers d’activités.

En pratique comment s’organise le travail ouvert ?

La dimension verticale est allégée, recentrée sur la vision d’entreprise et les fonctions essentielles de contrôle, tandis que la dimension horizontale devient prépondérante : toutes les activités (hors processus automatisables) sont alors menées en mode projet, par des équipes qui disposent de marges de liberté pour s’organiser, échanger et produire.

En adoptant un modèle de travail ouvert une entreprise devient capable saisir vite les opportunités, redéfinir en permanence ses offres et naviguer avec agilité au milieu des incertitudes.

Comment réussir la révolution culturelle vers un modèle de travail ouvert ? Deux clés.

Première clé, la technologie collaborative. Pour libérer le capital humain, il s’agit d’abord de supprimer les obstacles : accès instantané aux données, circulation fluide de l’information au sein de l’équipe, répartition dynamique des tâches, rythmes asynchrones, transversalité entre services, site et pays deviennent la norme. La technologie doit aussi résoudre le défi de la complexité. Chaque salarié étant impliqué sur cinq projets en moyenne, cela représente pour une grande entreprise des centaines de milliers de projets en parallèle… Impossible à organiser et animer avec la première génération d’outils : courriels, serveurs de fichiers et smartphones.

Or la technologie arrive aujourd’hui à maturité. Après la deuxième génération d’outils numériques, agréables à utiliser mais fragmentés par types de contenus, la troisième génération est enfin mure pour le travail ouvert. L’initiateur d’un projet créé un espace numérique qui peut être pensé comme un bâtiment virtuel qui centralise l’ensemble des activités liées au projet : filtre les accès, héberge les discussions et les réunions, centralise les tâches, documents et flux numériques. On s’affranchit des barrières géographiques ou fonctionnelles. Les équipes y gagnent en liberté, l’entreprise en efficacité et en transparence.

Deuxième clé, les révolutions se fomentent par le bas. Qui seront ici les ‘agents subversifs’ ? Les millenials sont rétifs au modèle ancien. Pourtant ces jeunes, à l’aise avec le digital, sont enthousiastes si on leur donne une vision porteuse de sens et les moyens d’y contribuer en équipe.

Ces deux clés sont à combiner pour réussir sa révolution culturelle vers le travail ouvert. Profitez de nouveaux projets : lancez-les non plus avec les méthodes anciennes, courriels et réunions, mais en créant un espace numérique collaboratif dédié au projet, et confiez l’animation de chaque projet à un jeune talent. Faites-lui confiance, permettez-lui d’y centraliser tous les flux numériques, les plans de travail. Bientôt, même les managers rétifs au changement viendront y contribuer, ils adopteront une vision plus ouverte du travail. Le modèle ouvert est attirant, il se diffusera. Alors, l’expression ‘transformation digitale’ aura pris tout son sens.

Tribune d’Antoine Duboscq, Président de WIMI et du startup studio adVentures

Source : IT Numeric

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Dès novembre 2017, Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, Alexandra Dublanche Vice-Présidente en charge du développement économique et Marie Christine Dirringer Déléguée spéciale en charge de la smart région avaient annoncé vouloir se doter d’un double numérique régional, sous forme d’une plateforme de données en 3D.

Pour conduire ce projet, qui s’inscrit dans l’ambition régionale de devenir le premier territoire connecté et leader sur les enjeux liés à la donnée, la Région a lancé dès février 2018 une procédure de dialogue compétitif. Le consortium d’entreprises composé de Siradel, Engie-Ineo et Wavestone a été retenu pour construire et développer cette « Smart plateforme 2030 », dont le budget s’élève à près de 6 M€. Ce consortium sera appuyé par les startups et PME OpendataSoftDawexOutscaleWimiUtopies, et LBMG.

La solution collaborative Wimi intègre le consortium Siradel-Engie/Ineo – Wavestone pour assurer une communication fluide et efficace de la plateforme de données 3D «Smart plateforme 2030» de la Région Île-de-France

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LA PLATEFORME COLLABORATIVE WIMI A ÉTÉ CHOISIE :

  • pour animer le consortium et permettre une communication fluide organisée par projet, via une interface intuitivefavorisant l’engagement des différentes parties prenantes au projet, internes et externes ;
  • pour renforcer les capacités collaboratives de la Smart plateforme 2030, faciliter la diffusion des données 3D et la création de projets innovants autour de ces données.

Leader européen des solutions de travail en équipe en mode projet, Wimi est la première solution à réunir dans des espaces de travail unifiés l’ensemble des outils dont une équipe a besoin pour être efficace (Chat, Partage, Synchronisation de documents, Gestion de projets, Agendas partagés, Vidéo conférences…).

Wimi a été créée par deux ingénieurs cumulant une expérience du conseil en stratégie et du management au sein de grands groupes.

Lionel Roux, CEO & Co-founder : « Nous sommes heureux d’avoir été choisis par le consortium Siradel-Engie/Ineo – Wavestone pour permettre de construire une collaboration fluide, efficace et instantanée sur cet ambitieux projet de la Région Ile-de-France. Notre mission est de faciliter la mutation des organisations vers un modèle de travail collaboratif orienté projets et mobilisateur. C’est une belle reconnaissance de notre expertise unique sur le travail en équipe acquise au contact de plus de 135 000 utilisateurs dans des contextes variés (grands groupes, PME, hôpitaux, collectivités locales, startups…) ».

Antoine Duboscq, Président & Co-founder : « Nous sommes fiers de contribuer à ce projet qui adresse des enjeux innovants en matière de partage et d’ouverture des données pour permettre la création de nouveaux services valorisants en termes économiques, écologiques et d’aménagement du territoire. Wimi apportera un effet d’accélérateur pour la genèse de ces projets innovants autour de la Smart plateforme 2030 et de ses données 3D  ».

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L’ancrage territorial du consortium, son inscription dans une logique stratégique régionale (attractivité, développement de l’Intelligence Artificielle en lien avec les entreprises et les territoires…), et une approche évolutive, simple et fluide dans l’expérience utilisateur, ont conduit la région à sélectionner ce groupement d’entreprises françaises.

La Smart Plateforme 2030 s’inscrit dans la nouvelle stratégie régionale de la donnée votée en séance du Conseil régional jeudi 22 novembre et qui vise à mieux promouvoir le partage et l’ouverture des données des projets régionaux, pour permettre entre autres leur valorisation par la création de nouveaux services. Cette plateforme a ainsi vocation à devenir la base numérique du territoire francilien. Elle contiendra, à terme, l’ensemble des « services intelligents » que la Région souhaite pouvoir créer grâce à une meilleure valorisation de la donnée.

Ainsi, le consortium d’entreprises s’attachera à développer les quatre fonctions principales de la Smart plateforme :

  • Un concentrateur de données qui permettra l’acquisition, le traitement, la restitution, la visualisation, la modélisation, l’analyse, le partage, l’exposition et l’exploitation des données régionales, qui pourront provenir de la Région elle-même, de ses organismes associés (Institut d’Aménagement et d’Urbanisme, Paris Région Entreprises, Comité Régional du Tourisme…), ou de ses autres partenaires publics ou privés.
  • Le double numérique 3D du territoire de la Région Île-de-France, pour construire la base de ce double numérique la région s’appuiera sur des données de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme. Par ailleurs la compétence « donnée géographique régionale » qui a été confiée à la Région par la loi NOTRe sera exercée par le biais de cette plate-forme qui a aussi vocation à être le support de données 3D privées comme par exemple de de nouveaux quartiers ou zones d’activités. L’objectif est de pouvoir permettre une visualisation 3D du territoire francilien actuel, mais aussi augmenté des projets futurs.
  • Une plateforme proposant un ensemble de services, que l’on construira avec les acteurs du territoire, les Franciliens et les entreprises, grâce à la valorisation de ces données.
  • La modernisation de l’action publique

Les premiers services de cette plateforme seront présentés lors du salon VivaTechnology en mai 2019 :

  • Autour des tiers-lieux : un service de mise en relation entre les porteurs de projets et les propriétaires de locaux disponibles.
  • Un cadastre solaire qui permettra de visualiser le potentiel solaire de chaque espace exposé, en particulier les toitures.
  • Un espace d’animation autour de la donnée géographique de référence.  Cette mission d’animation sera pleinement exercée grâce à la plate-forme.
  • Le Suivi et l’optimisation des zones d’activité : la connaissance du foncier est essentielle pour mesurer et planifier efficacement le développement économique du territoire. Toutefois, les informations en la matière sont dispersées et parcellaires.

L’acquisition de la plate-forme a conduit la Région Île-de-France à définir, et c’est l’une des premières régions de France à le faire, une stratégie régionale de la donnée. Celle-ci vise à travailler avec des acteurs publics et privés sur la donnée dans un cadre de confiance pour en faire une ressource partagée, durable et co-construite, dans le respect du cadre légal en vigueur.

Détail du Consortium :

SIRADEL est mandataire du groupement pour le projet de conception, de mise en œuvre et d’accompagnement dans le déploiement d’une plateforme de données territoriales et de modélisation 3D pour la Région Île-de-France et l’écosystème francilien. SIRADEL, filiale du groupe ENGIE, fournit à l’échelle mondiale des solutions innovantes pour optimiser la transformation durable et harmonieuse des villes et des territoires. Les produits de SIRADEL combinent un savoir-faire unique dans le domaine de la modélisation 3D, de l’édition de logiciels, de la simulation en 3D de phénomènes physiques (couverture radio, qualité de l’air, potentiel solaire, mobilité, performance énergétique…) et de la visualisation 3D.

ENGIE est un groupe mondial de l’énergie et des services qui développe et déploie des solutions numériques innovantes et adaptées à la transformation territoriale. Pour accompagner les ambitions de la Région, ENGIE a réuni au sein de ses filiales les expertises les plus pertinentes au service des Franciliens, de l’attractivité économique et du rayonnement international de l’Île-de-France.

INEO SOLUTIONS DIGITALES est l’entité d’ENGIE Ineo en charge du développement des applications numériques spécialisées pour les villes et territoires, la silver economy et les bâtiments connectés. Ineo Solutions Digitales réalise notamment les plateformes de données pour les grands projets européens, les écoquartiers et les métropoles les plus exemplaires. Pour l’Ile de France, INEO SOLUTIONS DIGITALES a déployé son expérience et son savoir-faire , spécialement en matière d’intégration de systèmes et de cybersécurité afin de répondre aux attentes au service de la « Région Capitale ».

WAVESTONE rassemble 2800 collaborateurs dans 8 pays, il est le premier cabinet de conseil indépendant en France. Dans un monde où savoir se transformer est la clé du succès, l’ambition de Wavestone est d’apporter à ses clients des réponses uniques sur le marché, en les éclairant et les guidant dans leurs décisions les plus stratégiques. Dans le cadre de ce projet, Wavestone accompagnera la région Ile de France dans la conception et mise en œuvre de nouvelles pratiques de travail autour de la donnée, plus transversales et collaboratives, et dans l’animation des écosystèmes concernés par les cas d’utilisation.

Les startups et PME associées au consortium :

Opendatasoft : Basés sur un modèle en SaaS les services proposés par opendatasoft concernent de nombreux usages : portails Open Data, référentiels de données internes, plateforme pour les villes intelligentes, places de marchés de jeux de données… et permet la transformation et la publication de jeux de données pour les gestionnaires métiers, l’exploration et la visualisation de données pour les utilisateurs, la réutilisation des données via des APIs simples et puissantes pour les développeurs.

Dawex : Entreprise française dont le cœur de métier et la mission sont intégralement dédiés à la simplification et à la sécurisation des échanges de données entre organisations qu’elles soient privées ou publiques. Créée en 2015, lancement en 2017 de la Global Data Marketplace  qui aujourd’hui compte près de 4.800 entreprises sont inscrites, 45% en Europe, 40% aux USA avec 10% de grandes entreprises. Dawex fait partie aussi du Projet Européen Data Pitch, financé par la Commission Européenne.

Outscale : Fondé en 2010 et aujourd’hui partenaire stratégique de Dassault Systèmes, Outscale fait figure de proue en matière de services d’infrastructure Cloud Computing (IaaS). La technologie d’Outscale met à disposition des entreprises un Cloud automatisé et évolutif, qui accompagne les projets informatiques les plus complexes, tout en maîtrisant leurs aspects opérationnels.

Wimi : Leader européen des solutions de travail en équipe en mode projet. Spécialisée sur le travail d’équipe en mode projet, Wimi est la première solution à réunir dans des espaces de travail unifiés l’ensemble des outils dont une équipe a besoin pour être efficace (Chat, Partage, synchronisation de documents, Gestion de projets, Agendas partagés, Vidéo conférences…). Wimi est éditée par Cloud Solutions, société française indépendante et innovante créée en 2010 disposant de bureaux à Paris et San Francisco.

LBMG : Architecte du travail de demain, conçoit des solutions originales, intelligentes et collaboratives pour améliorer la qualité de vie au travail et l’efficacité des organisations. Créée en 2010, LBMG accompagne les entreprises dans leurs programmes de transformation organisationnelle (télétravail, mobilité, collaboratif, Tiers Lieux etc.) et dans la conception de nouveaux lieux de travail.

Utopies : cabinet conseil qui a vocation à aider les entreprises et acteurs publics, à intégrer le développement durable à leur stratégie, de leur mission à leur offre de produits et de services en passant par leur fonctionnement interne et leurs pratiques quotidiennes.

Gide est le premier cabinet d’avocats international d’origine française. Il rassemble 550 avocats reconnus parmi les meilleurs spécialistes de chacune des branches du droit des affaires, en particulier dans le secteur des nouvelles technologies, des données et du numérique. Dans le cadre de ce projet, Gide Loyrette Nouel apportera son expertise juridique et son expérience en matière de traitement des données et de conditions d’exploitation et d’utilisation des données.

Sources : Île de France, JDN, Le Monde Informatique

Les outils collaboratifs sont-ils forcément incompatibles avec les projets confidentiels ? Pas pour Total, qui a adopté dans le cadre de l’un de ses programmes de R&D une solution pour fluidifier les échanges avec ses partenaires extérieurs. Un moyen de travailler en « intelligence collective » avec le monde universitaire.

Du réseau social d’entreprise aux visioconférences, les outils de travail collaboratif deviennent de plus en plus présents dans les entreprises. Mais comment faire concernant les projets à haute sécurité ? C’est la question à laquelle a dû faire face Total il y a deux ans et demi.

L’un de ses programmes de R&D, étudiant le fonctionnement des chaînes de montagne, nécessite une collaboration étroite avec différents partenaires (universités, Bureau de recherches géologiques et minières, Institut national des sciences de l’Univers, etc). Ce programme regroupe des projets complexes : « Orogen » sur l’évolution géodynamique des massifs montagneux et son impact sur les conditions de formation des hydrocarbures dans la chaîne pyrénéenne, « Source to sink » sur l’érosion des sédiments, ainsi que des échanges de données entre les différentes équipes de géophysiciens en France, en Espagne et en Grèce.

« Les géophysiciens ont besoin de partager une grande quantité d’informations sur les données sismiques notamment. Or, à Total, nous n’avions pas d’outil permettant d’associer de nombreuses personnes », explique Sylvain Calassou, responsable du projet de R&D sur les marges de convergence (site à la frontière des plaques tectoniques où se déroulent des phénomènes géodynamiques intenses). Le programme, de par son expertise stratégique et ses questionnements à la fois scientifiques et industriels, demande une certaine sécurisation. Jusqu’à présent, le groupe accordait des licences ouvertes de manière individuelle. Mais l’ampleur du projet ne permettait pas de reproduire ce fonctionnement pour gérer la communication scientifique.

Face à ce besoin nouveau, l’équipe a cherché une solution répondant aux exigences de sécurisation de l’information. « Nous avons testé plusieurs plateformes collaboratives et notre DSI a effectué un audit pour vérifier les critères de sécurité, car toute porte vers l’extérieur présente un risque », détaille le responsable du projet. Le choix de Total s’est porté sur la solution Wimi Armoured, la version haute sécurité de l’éditeur Wimi pour les projets sensibles.

Avoir une vraie discipline, un élément indispensable

Adopter des outils collaboratifs dans un contexte de sécurité de l’information a été une problématique pour Sylvain Calassou. Ses équipes ont dû travailler étroitement avec celles de Wimi pour contrôler tous les paramètres. « Quand on démarrait une visioconférence, on s’est aperçu que le système se connectait aux serveurs d’Amazon. Nous avons demandé à WIMI de diriger cette connexion vers ses propres serveurs pour notre usage spécifique, afin que les données restent sur le continent », raconte-t-il.

Une supervision a également dû être effectuée du côté de ses partenaires universitaires. « Il est indispensable d’avoir une vraie discipline dans la conduite de tel projet. Ce n’est pas toujours évident car les chercheurs n’ont ni les mêmes devoirs, ni la culture de la sécurité informatique que nous », reconnaît Sylvain Calassou, qui reçoit, dans son rôle d’administrateur, une notification dès qu’un utilisateur effectue une action sur la plateforme. Une centaine de personnes utilisent aujourd’hui le logiciel.

« Cela les rassure finalement de pouvoir travailler sur un espace ouvert tout en étant protégé », observe-t-il. La mise en place de l’outil collaboratif s’est révélée positive. « Quand on gère un projet académique, il est nécessaire d’assurer un certain dynamisme de groupe », confie Sylvain Calassou. Les membres de l’équipes vont désormais utiliser la plateforme pour la rédaction des thèses des doctorants, qui arrivent aux termes de leurs études.

Source : Alliancy, le Mag Numérique et Business

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Slack, Teams ou encore Workplace sont des outils très appréciés, difficile de le nier. Mais sur la question de la fragmentation, avec leurs milliers d’intégrations, ils peuvent devenir le cauchemar des services informatiques. Wimi se veut une alternative dans le milieu de la collaboration : tout y est natif.

Passant en général sous les radars dans le monde des outils collaboratifs, Wimi compte pourtant 100 000 utilisateurs et on trouve parmi ses clients de grands comptes : Total, Sephora ou encore l’AP-HP.

Là où les Slack et les Teams ne sont au départ que des messageries instantanées qui s’enrichissent par l’intégration de services tiers, l’entreprise française a pris le parti de traiter le problème posé par le collaboratif dans l’autre sens : quels sont les besoins basiques d’une entreprise lorsqu’il s’agit de faire travailler ses équipes ensemble ? Un outil conversationnel, des groupes plus ou moins privés, des agendas et des listes de tâches. Ni plus, ni moins.

Si des outils tel que Jira ou Zendesk, un ERP ou un CRM sont indispensables dans certaines situations, ils ne sont pas utiles pour tous les projets. Or, l’intégration de services tiers divers et variés complexifie considérablement leur gestion par les services informatiques : la fragmentation est un sujet d’actualité et les éditeurs multiplient les outils pour l’éviter.

Wimi, pour sa part, a décidé de fournir une plate-forme collaborative dont les différentes composantes sont natives. Stockage de fichiers, messagerie instantanée, audio et vidéo-conférence, gestion des tâches, calendriers… tout est natif. «Wimi a la vertu de rassembler les services nécessaires dans un endroit unique où l’entreprise dispose de toutes ses données projets», nous explique Lionel Roux, CEO et co-fondateur de Wimi.

Rien de superflu « Le premier levier d’usage, c’est l’échange documentaire. Ensuite viennent les tâches, la discussion instantanée et l’agenda indique le CEO. L’idée derrière Wimi est d’offrir un espace de travail unifié au sein duquel cohabite une suite d’outils collaboratifs, ce qui – colle à la réalité opérationnelle des équipes ». Il est ici question de faciliter la collaboration en mode «projet » et d’évacuer la complexité liée à la diversité des services et aux questions de licences et de gestion de l’utilisateur. L’entreprise évite de fait ce qui est aux yeux de certains DSI la faiblesse des outils collaboratifs actuels, le Shadow IT.

Ajoutons à cela que Wimi, à l’instar des Slack et Facebook Workplace, permet de faire collaborer populations interne et externes (clients, prestataires)à l’entreprise. La solution est disponible on-premise, sur serveurs dédiés infogérés et en SaaS.

Récemment, pour répondre aux problématiques liées aux données, Wimi a lancé Wimi Armoured, un calque plus sécurisé de sa plate-forme, hébergé en France et proposant une authentification à plusieurs facteurs et un chiffrement de bout en bout sur l’ensemble des échanges.

C’est justement cette solution qu’utilise Total, notamment dans le cadre du projet Frontier Exploration. « Nous avons monté une collaboration avec le CNRS, le BRGM et d’autres universités étrangères sur différentes thématiques, une collaboration très large et très ouverte connectant diverses disciplines. On va discuter de la formation des chaînes de montagne par les dynamiques de surface et mécaniques profondes avec pour objectif d’actualiser nos concepts en termes de géoscience », décrit Sylvain Calassou, le responsable de ce projet chez le géant de l’énergie.

Ouvrir ainsi les portes du groupe ne va pas sans s’accompagner de considérations quant aux risques en cybersécurité. « Les services en charge de la sécurité informatique chez Total interdisent, entre autres, de passer par des serveurs à l’étranger et exige un niveau élevé de sécurité », ajoute le chef de projet. Questions de sécurité Frontier Exploration se subdivise en trois sous-projets. Autour d’Orogen, qui doit permettre de mieux saisir la formation des chaînes de montagne, gravitent une centaine de personnes : doctorants, post-doctorants, maîtres de conférence, professeurs…

« Chez Total, nous n’étions pas en mesure avec les outils que nous avions d’ouvrir nos données au monde académique et à d’autres acteurs. Il a fallu identifier les solutions qui nous permettent d’échanger. Nous avons donc testé plusieurs outils, seul Wimi nous permettait d’avoir les fonctionnalités qui nous intéressaient. » Les deux autres projets, Source to Sink sur l’érosion et Maupasacq, relatif au déploiement et à l’utilisation d’un dispositif d’écoute sismique, reposent eux aussi sur Wimi. Sylvain Calassou décrit l’outil c om m e une interface d’échanges « sur laquelle on a des chats et des visioconf mais où surtout on administre des groupes et sous-groupes par domaine, ce qui permet de protéger la recherche scientifique individuelle ». L’écriture et le versioning des communications scientifiques sont aussi discutés sur la plate-forme. « Tout ce qui est organisation et vie du projet passe par Wimi. On a à peu près tout ce dont on a besoin en termes de partage collaboratif au sein d’une même plate-forme. En tant qu’industriel, cela nous évite d’être bloqué par la sécurité informatique, ce qui est vital pour un tel projet et ne serait pas possible avec Slack. »

Ce concept d’espace de travail unique dépasse les secteurs de l’industrie, de la santé et de la vente. « Pour l’équipe de France de Rugby à 7, nous avions besoin d’un outil aussi bien pour les joueurs que pour le staff. Nous utilisions WhatsApp, Dropbox, Outlook ou encore Excel pour communiquer et planifier mais nous souhaitions trouver une solution de collaboration professionnelle »,raconte Vincent Rodionoff, chef des projets SI de la Fédération française de rugby. Après un mois de test, l’organisation opte pour Wimi : « Nous avons très vite été séduits par la capacité d’avoir tout ce qu ‘on cherche en un seul clic. Documents, planning, chat… tout est intégré. » La FFR a rejoint le portefeuille de clients de l’éditeur français il y a un an. Tous les process SI de l’équipe et de son staff sont sur Wimi, à l’exception des applications métier spécifiques.

Pourquoi ne pas avoir choisi une autre plate-forme ? « Slack est très bien mais c’est un WhatsApp amélioré qui manque de fonctionnalités natives : il faut faire des petits montages. Il faut bien comprendre que dans le monde du sport dès qu’on peut réunir tous les process en un seul endroit, on le fait. Tous les documents pour les joueurs, tous les plannings, tous les process sont fait directement sur Wimi. » Les cas d’usage restent très proches de ce que l’on pourrait retrouver sur un autre outil, une fois les services tiers nécessaires connectés. « L’outil permet de créer différents groupes en fonction des projets – différents services chez nous – et de connecter tous les interlocuteurs par rapport à chaque métier. » Par exemple en mettant en relation autour d’un agenda les différents services, jusqu’aux jardiniers, pour la réservation des terrains. Ou encore lorsque le staff a besoin de partager avec un joueur des documents en vue d’une tournée internationale. Finalement, des milliers d’intégrations ne sont peut-être pas nécessaires pour faire collaborer ses équipes.

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Source : L’informaticien (Magazine) – Guillaume Perissat – Octobre 2018 – N°171 – Page 71-72

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Dans son dernier article, Capterra recommande Wimi comme étant la seule alternative française à Slack.

Selon Capterra, Wimi rassemble le meilleur de Slack et des outils similaires pour créer son propre système de gestion de projets. Des poids lourds comme Sephora, Shazam ou Tesla font déjà confiance à Wimi, preuve que l’application vaut le détour.

Wimi propose des Channels fils de discussion, un outil de vidéoconférence, des fonctionnalités documentaires avancées (versionnage de fichiers, flux d’approbation et étiquettes, notamment), un gestionnaire de tâches en mode agile et des calendriers partagés. Il offre aussi de nombreuses intégrations notamment avec Office 365, Google for Work, Dropbox, Box, One Drive et Zapier, ainsi qu’une API ouverte et l’authentification SAML V2.

Wimi est l’une des solutions les mieux évaluées par les utilisateurs sur Capterra, avec une note globale de 5/5.

Pour rappel, la version gratuite de Wimi comprend des messages illimités et 10 GB de stockage pour 3 participants.

Si la version gratuite vous plaît mais que vous en voudriez un peu plus, l’investissement en vaut la peine. Pour 9 euros par utilisateur par mois, vous pouvez accéder à 10 TB de stockage, à un nombre illimité de projets et d’invités et au partage de fichiers.

Lien vers l’article complet : Capterra

Wimi est très fier de figurer dans le top 10 des classements trimestriels GetApp des meilleures applications de gestion de projet et de travail en équipe (respectivement au 7ème et au 8ème rang). Lire la suite

La Super Agence, agence de Inbound Marketing, a répertorié 18 solutions françaises innovantes dans le domaine de la gestion des ressources humaines, qui “facilitent le quotidien des employés”. Elle s’est intéressée au système de gestion des ressources humaines, au bien-être au travail, à la formation, au travail en équipe et à la sauvegarde de données.

Wimi est ravi de figurer en première place des solutions de travail collaboratif, grâce à son offre de gestion de projet et de partage de documents qui simplifie le travail en équipe :

“Outil en ligne complet, Wimi permet de créer un espace collaboratif privé pour gérer des projets et partager de manière sécurisée des documents en ligne. La gestion des droits des contributeurs est opérée finement grâce à un système de droits d’accès définis au niveau de l’utilisateur, mais aussi du projet.”

Merci La Super Agence, on est super fiers !

Lire l’article de La Super Agence

 

La société Orson a lancé aujourd’hui sa plateforme des meilleures solutions SaaS françaises. Sous le label FrenchTech, elle répertorie les solutions SaaS les plus performantes et les plus utilisées en France. Wimi apparait bien évidemment en bonne place dans les solutions de collaboration :)

 

 

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Lecko a publié le 28 janvier 2016, la 8ème édition de son étude sur “L’état de l’art des réseaux sociaux d’entreprise”. Wimi trouve sa place parmi les meilleures solutions de productivité du marché et est reconnu comme un outil majeur dans la transformation digitale des organisations et des pratiques de travail.

Web Design Served est un site communautaire spécialisé dans le domaine du design. Chaque jour il met en avant un projet pour la qualité et la créativité de son design, et c’est Wimi qui a été mis en avant aujourd’hui.

Une mention spéciale à Tommy Roussel, notre webdesigner, pour la qualité de son travail.

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