intégrer sécurité informatique projets

Aujourd’hui, la cybercriminalité est une menace bien réelle pour l’ensemble des entreprises françaises, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité. Destruction ou vol de données, sabotage ou espionnage économique et industriel, les cyberattaques ont souvent des conséquences désastreuses pour les entreprises (arrêt de la production, perte de chiffre d’affaires, atteinte à l’image de marque, etc.) et peuvent nuire à leur pérennité.

Les cybercriminels font preuve de toujours plus d’habileté, de ruse et de malice pour s’infiltrer dans vos systèmes à coup de malware ou de ransomware et ainsi subtiliser vos données confidentielles.

Malheureusement, en gestion de projet, la sécurité informatique n’est pas toujours une priorité. Pour lutter contre le fléau de la cybercriminalité, les chefs de projet doivent être prudents, anticiper les risques informatiques autant que les risques plus classiques et intégrer la sécurité au sein de leurs projets. Le traitement d’un problème de sécurité vous coûtera plus cher que sa prévention en amont. Comme dit le proverbe : « il vaut mieux prévenir que guérir ».

4 conseils pour intégrer la sécurité informatique au cœur de vos projets

1. Mettre en place une gestion des risques informatiques

Aujourd’hui, la gestion des risques informatiques est devenue indispensable. Elle permet l’analyse des différentes menaces liées à la cybercriminalité auxquelles vous et votre équipe pouvez être confrontés, ainsi que les vulnérabilités du projet et les risques qui en découlent. Tout ceci dans le but de les prévenir ou, le cas échéant, de les traiter efficacement.

Au début de chaque projet, le chef de projet et son équipe doivent se réunir lors d’un brainstorming afin de répertorier tous les risques possibles.

N’oubliez pas de solliciter des techniciens informatiques pour vous aider car ils connaissent et maîtrisent les systèmes informatiques et leurs faiblesses.

Voici les différentes étapes de la mise en place d’une gestion des risques (informatiques et plus traditionnels) :

  • Identifiez et recensez tous les dangers possibles.
  • Evaluez les risques par niveau d’importance et classez-les du plus dangereux au moins dangereux.
  • Estimez la probabilité d’apparition de ces risques.
  • Déterminez quel serait leur impact s’ils venaient à se produire (financiers, juridiques, image de l’entreprise, ralentissement de l’activité, confidentialité des données, etc.).
  • Pour chacun des risques identifiés, trouvez une solution adaptée pour les prévenir ou établissez un plan d’actions à mettre en œuvre pour les traiter et limiter leurs effets.
  • Estimez le budget nécessaire pour chaque action proposée.
  • Définissez des indicateurs pour suivre et contrôler l’évolution des risques ainsi que les actions mises en œuvre pour prévenir ces risques.

2. Définir les bonnes pratiques

Pour encourager vos collaborateurs à adopter un comportement responsable, rédigez une charte de la cybersécurité et dressez une liste des bonnes pratiques à suivre. Vérifiez également les pratiques appliquées par vos prestataires et vos fournisseurs.

Exemples de bonnes pratiques gratuites et faciles à mettre en place :

  • Créez des mots de passe difficiles à trouver. N’utilisez jamais plusieurs fois le même mot de passe et changez-les régulièrement (idéalement tous les trois mois).
  • Ne communiquez pas vos identifiants et vos mots de passe.
  • Effectuez régulièrement les mises à jour officielles de vos logiciels car elles permettent de corriger les failles et les anomalies qui peuvent être utilisées par les pirates informatiques pour accéder à votre système.
  • N’ouvrez pas les emails provenant d’inconnus et ne cliquez jamais sur une pièce jointe ou un lien envoyé par un expéditeur inconnu.
  • Sécurisez vos appareils mobiles (smartphones, tablettes et ordinateurs portables).

La surveillance assidue de votre système informatique doit également faire partie des bonnes pratiques à adopter. C’est la meilleure façon de détecter rapidement les anomalies et les dysfonctionnements et ainsi de réagir vite et de manière adéquate.

Enfin, pensez à mettre régulièrement à jour votre charte en fonction des nouvelles menaces rencontrées.

3. Veiller au respect des bonnes pratiques

Félicitations, vous avez désormais votre charte de cybersécurité et votre liste des bonnes pratiques. A présent, il faut que vos collaborateurs connaissent leur existence et les mettent en application.

Pour cela, sensibilisez vos collaborateurs aux dangers de la cybercriminalité, aux différentes formes d’attaques informatiques qui existent ainsi qu’aux comportements qu’ils doivent bannir et ceux qu’il faut adopter pour éviter les problèmes.

Faites régulièrement des sessions de formation à l’ensemble du personnel pendant lesquelles vous présentez votre charte et les bonnes pratiques de la sécurité informatique. Au moins une fois par an, faites une piqûre de rappel à l’ensemble de vos employés, et n’oubliez pas de sensibiliser chaque nouvel arrivant.Enfin, faites des audits réguliers pour vérifier que ces pratiques sont respectées car 90% des violations de données sont dues à une erreur humaine. (Techradar)

4. Adopter des outils sécurisés

Choisissez soigneusement les outils, plateformes et autres logiciels que vous utilisez. Optez pour des logiciels sécurisés qui privilégient la protection de vos données.

Par exemple, faites confiance à Wimi Armoured, un logiciel de gestion de projet hautement sécurisé qui garantit la sécurité, la confidentialité et la souveraineté de vos données, notamment grâce au chiffrement de bout en bout et à l’hébergement de vos données sur le territoire français. Le tout en offrant des fonctionnalités incontournables pour une collaboration efficace.

Conclusion

La sécurité informatique dépend de la responsabilité de tous, et pas seulement du service informatique. L’impact d’une cyberattaque peut avoir de graves conséquences sur la réalisation de vos projets ainsi que sur la pérennité de votre entreprise.

La sécurité informatique doit faire partie de votre quotidien et les bonnes pratiques doivent devenir des réflexes. Enfin, pensez à vérifiez que vous êtes bien couvert par votre assurance en cas de problèmes liés à la sécurité informatique

 

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